Profitez de la vie !

26122007

 Profiter de la vie...

Imaginez que chaque matin, une banque vous ouvre un compte crédité de 86 400 euros, mais il y a 2 règles à respecter :

1ère règle : Tout ce que vous n’avez pas dépensé dans la journée vous est enlevé le soir, vous ne pouvez pas tricher ni virer cet argent sur un autre compte, mais chaque matin la banque ouvre un nouveau compte crédité de 86 400 euros pour la journée.

2ème règle : La banque peut interrompre ce jeu sans préavis, elle peut vous dire que c’est fini, qu’elle ferme le compte et qu’il n’y en aura pas d‘autres…Que feriez-vous ? Je suis sûre que beaucoup me répondrais qu’il essayerait de profiter de cette argent jusqu’au dernier cent pour que quand la banque stop le jeu, on n’ai aucun remords…...

Et si
je vous disais que cette banque existe !
..….

Je vois déjà des yeux pétillés. ^^

En faites, nous l’avons tous cette banque. Cette banque c’est la vie, c’est le temps! Chaque matin, au réveil, nous sommes crédités de 86 400 secondes de vie pour la journée. Le soir, quand on part dormir, ce qui n’a pas été vécu dans la journée est perdu.

Chaqu
e jour, ça recommence...

La vie peut s’arrêter a tout moment ! Alors, que faisons-nous de nos 86 400 secondes quotidiennes?
L
a vie est courte, même pour ceux qui passent leur temps à la trouver longu
e.
Il
faut profiter de la vie et des choses qu’elle nous offr
e.Tout peut être si vite perdu, car la vie ne tient qu‘à un file.




Qui ?

26122007

Qui ?

Certaines PersOnnes M’aiment…

Certaines PersOnnes M’adOrent...

Certaines PersOnnes M’aDmirent…

AlOrs Que …

D’autres Me Détestent…

D’autres Me HaïsSent…

D’autres Me Critiquent…

Mais Au FOnd ,

COmbien Me COnnaissent Vraiment ?




Transformation en Bombe

26122007

J’adresse cette vidéo à toute les filles complexer.L’apparence n’est pas importante. C’est la richesse intérieure qui compte

Bon d’accord, on ne suit jamais ces propres conseils !

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Grand Corps Malade – Voyage en Train

26122007

 Grand Corps Malade - Les voyage en train

Je crois que les histoires d’amour c’est comme les voyages en train,
Et quand je vois tous ces voyageurs parfois j’aimerais en être un,
Pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare ?
Pourquoi tu crois qu’on flippe autant d’arriver en retard ?

Les trains démarrent souvent au moment où l’on s’y attend le moins,
Et l’histoire d’amour t’emporte sous l’oeil impuissant des témoins,
Les témoins c’est tes potes qui te disent au revoir sur le quai,
Ils regardent le train s’éloigner avec un sourire inquiet,

Toi aussi tu leur fais signe et t’imagines leurs commentaires,
Certains pensent que tu te plantes et que tu n’as pas les pieds sur terre,
Chacun y va de son pronostic sur la durée du voyage,
Pour la plupart le train va dérailler dès le premier orage.

Le grand amour change forcément ton comportement,
Dès le premier jour faut bien choisir ton compartiment,
Siège couloir ou contre la vitre il faut trouver la bonne place,
Tu choisis quoi, une love story de première ou de seconde classe ?

Dans les premiers kilomètres tu n’as de yeux que pour son visage,
Tu calcules pas derrière la fenêtre le défilé des paysages,
Tu te sens vivant, tu te sens léger, tu ne vois pas passer l’heure,
T’es tellement bien que t’as presque envie d’embrasser le contrôleur.

Mais la magie ne dure qu’un temps et ton histoire bat de l’aile,
Toi tu te dis que tu n’y es pour rien et que c’est sa faute à elle,
Le ronronnement du train te saoule et chaque virage t’écoeure,
Faut que tu te lèves que tu marches tu vas te dégourdir le coeur.

Et le train ralentit, c’est déjà la fin de ton histoire,
En plus t’es comme un con tes potes sont restés à l’autre gare,
Tu dis au revoir à celle que t’appelleras désormais ton ex,
Dans son agenda sur ton nom elle va passer un coup de tipex.

C’est vrai que les histoires d’amour c’est comme les voyages en train,
Et quand je vois tous ces voyageurs parfois j’aimerais en être un,
Pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare ?
Pourquoi tu crois qu’on flippe autant d’arriver en retard ?

Pour beaucoup la vie se résume à essayer de monter dans le train,
A connaître ce qu’est l’amour et se découvrir plein d’entrain,
Pour beaucoup l’objectif est d’arriver à la bonne heure,
Pour réussir son voyage et avoir accès au bonheur.

Il est facile de prendre un train encore faut-il prendre le bon,
Moi je suis monté dans deux trois rames mais c’était pas le bon wagon,
Car les trains sont capricieux et certains sont inaccessibles,
Et je ne crois pas tout le temps qu’avec la SNCF c’est possible.

Il y a ceux pour qui les trains sont toujours en grève,
Et leurs histoires d’amour n’existent que dans leurs rêves,
Et y a ceux qui foncent dans le premier train sans faire attention,
Mais forcément ils descendront déçus à la prochaine station.

Y a celles qui flippent de s’engager parce qu’elles sont trop émotives,
Pour elles c’est trop risqué de s’accrocher à la locomotive,
Et y a les aventuriers qu’enchaînent voyage sur voyage,
Dès qu’une histoire est terminée ils attaquent une autre page.

Moi après mon seul vrai voyage j’ai souffert pendant des mois,
On s’est quitté d’un commun accord mais elle était plus d’accord que moi,
Depuis je traîne sur le quai je regarde les trains au départ,
Y a des portes qui s’ouvrent mais dans une gare je me sens à part.

Il paraît que les voyages en train finissent mal en général,
Si pour toi c’est le cas accroche-toi et garde le moral,
Car une chose est certaine y aura toujours un terminus,
Maintenant tu es prévenu… la prochaine fois tu prendras le bus.




Grand Corps Malade – Rencontre

26122007

Grand Corps Malade - Rencontres 

C’était sur une grande route, je marchais là depuis des jours
Voire des semaines ou des mois, je marchais là depuis toujours
Une route pleine de virages, des trajectoires qui dévient
Un chemin un peu bizarre, un peu tordu comme la vie
Evidemment j’étais pas tout seul, j’avais envie de faire connaissance
Il y avait un tas de personnes et personne marchait dans le même sens
Alors je continuais tout droit mais un doute s’est installé
Je savais pas ce que je foutais là, encore moins où je devais aller

Mais en chemin au fil du temps j’ai fait des sacrées rencontres
Des trucs impressionants, faut absolument que je vous raconte
Ces personnages que j’ai croisé c’est pas vraiment des êtres humains
Tu peux parler avec eux mais jamais leur serrer la main

Tout d’abord sur mon parcours j’ai rencontré l’innocence
Un être doux, très gentil mais qui manque un peu d’expérience
On a marché un p’tit moment, moins longtemps que c’que j’aurais cru
J’ai rencontré d’autres éléments et l’innocence a disparue

Un moment sur mon chemin, j’ai rencontré le sport
Un mec physique, un peu grande gueule mais auprès de qui tu deviens fort
Pour des raisons techniques on a du se quitter c’était dur
Mais finalement c’est bien comme ça, puis le sport ça donne des courbatures

J’ai rencontré la poésie, elle avait un air bien prétentieux
Elle prétendait qu’avec les mots on pouvait traverser les cieux
Je lui ai dit je t’ai dejà croisée et franchement tu vaux pas l’coup
On m’a parlé de toi à l’école et t’avais l’air vraiment relou

Mais la poésie a insisté et m’a rattrapé sous d’autres formes
J’ai compris qu’elle était cool et qu’on pouvait braver ses normes
Je lui ai d’mandé tu penses qu’on peux vivre ensemble ? J’crois que je suis accroc
Elle m’a dit t’inquiêtes le monde appartient à ceux qui rêvent trop

Puis j’ai rencontré la détresse et franchement elle m’a saoulé
On a discuté vite fait mais rapidement je l’ai refoulée
Elle a plein de certitudes sous ses grands airs plein de tension
Mais vous savez quoi ? La détresse, elle a pas d’conversations

Un moment sur ma route j’ai rencontré l’amour
Je lui ai dit tient tu tombes bien, j’veux te parler depuis toujours
Dans l’absolu t’es une bonne idée mais dans les faits c’est un peu nul
Tu pars en couille une fois sur deux faudrait qu’tu r’travaille ta formule

L’amour m’a dit écoute petit ça fait des siècles que jefais mon taff
Alors tu me parles sur un autre ton si tu veux pas te manger des baffes
Moi je veux bien être gentille mais faut que chacun y mette du sien
Les humains ne font aucun effort et moi je suis pas un magicien

On s’est embrouillé un petit moment et c’est là que je me suis rendu compte
Que l’amour était sympa mais que quand même il se la raconte
Puis il m’a dit qu’il devait partir, il avait des rendez-vous par centaine
Que ce soir il devait diner chez sa de mi-soeur : la haine

Avant de partir j’ai pas bien compris, il m’a conseillé d’y croire toujours
Puis s’est éloigné sans s’retourner, c’était mes derniers mots d’amour
J’suis content de l’avoir connu, ça je l’ai bien réalisé
Et je sais qu’un de ces quatre on sera amené à se recroiser

Un peu plu stard sur mon chemin j’ai rencontré la tendresse
Ce qui reste de l’amour derrière les barrières que le temps dresse
Un peu plus tard sur mon chemin j’ai rencontré la nostalgie
La fiancée des bons souvenirs qu’on éclaire à la bougie

Assez tôt sur mon parcours j’avais rencontré l’amitié
Et jusqu’à c’jour, elle marche toujours à mes côtés
Avec elle je ma tape des barres et on connait pas la routine
Maintenant c’est sûr, l’amitié, c’est vraiment ma meilleure copine

J’ai rencontré l’avenir mais il est resté très mystérieux
Il avait la voix déformée et un masque sur les yeux
Pas moyen de mieux le connaitre, il m’a laissé aucune piste
Je sais pas à quoi il resemble mais au moins je sais qu’il existe

J’ai rencontré quelques peines, j’ai rencontré beaucoup de joie
C’est parfois une question de chance, souvent une histoire de choix
Je suis pas au bout de mes surprises, là dessus il y a aucun doute
Et tous les jours je continue d’apprendre les codes de ma route

C’était sur une grande route, je marchais là d’puis des jours
Voire des semaines ou des mois, je marchais là depuis toujours
Une route pleine de virage, des trajectoires qui dévient
Un chemin un peu bizarre, un peu tordu, un peu comme la vie.




26122007

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Fêtes des mères

26122007

Je t'aime maman

Quoi de plus doux,
de plus aimant,
Que le coeur d’une maman ?
C’est toi
Qui m’a porté, m’a donné le jour
Balancé, caressé, cajolé

C’est toi
Qui depuis toujours
M’a chéri, m’a aimé, m’a bercé

C’est toi
Qui a séché mes larmes
Adouci mes peines

C’est toi
Qui m’a offert mes premières armes
Contre la vie et la déveine

C’est toi
Qui me supporte tout le temps
Qui me cède ce bonheur
Qui me fait sourire

C’est moi
A présent
Qui te rend cet honneur
Un peu, pour te réjouir

C’est pour toi
Sincèrement
Ce petit mot de mon cœur
Juste pour le plaisir

♥ Je t’aime maman ♥




Amour de vacances

26122007

Les amours de vacances

Rien qu’un doux sourire…
Mais en mon coeur, l’aube du rire.
Rien qu’un geste d’amour passioné…
Mais en mon âme, une douleur effacée.

Un mot, un geste, un sourire,
Et un horizon plus pur se dessine sur l’avenir.
L’amour, ce bien précieux,
Adoucit l’âme et repose le coeur.
Comme un sourire qui vient des cieux,
Avec l’empreinte du bonheur.




Les blessures du temps

26122007

image25.jpg

Il était une fois un garçon avec un sale caractère. Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d‘en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu‘il perdrait patience et se disputerait avec quelqu’un.

Le p
remier jour, il en planta 37 dans la barrière. Les

semaines suivantes, il apprit à se contrôler et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour après jour. Il avaitcouvert qu‘il était plus facile de se contrôler que de planter des clous

F
inalement arriva le jour où le garçon ne planta pas le moindre clou dans la barrière. Alors il alla voir son père et lui dit que pour ce jour, il n’avait pas planté de clou. Son père lui dit alors d’enlever un clou dans la barrière pour chaque jour où il naurait pas perdu patience. Les jours passèrent et finalement, le garçon put dire à son père qu’il avait enlevé tous les clous de la barrière. Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit: « Mon fils, tu t’es bien comporté, mais regarde tous les trous qu‘il y a dans la barrière. Elle ne sera plus jamais comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu’un et que tu lui dis quelque chose dechant, tu lui laisses une blessure comme celle-là. Tu peux planter un couteau dans un homme et aprés, lui retirer, mais il restera toujours une blessure… Les souffrances psychiques
ne
sont pas moins pire que les souffrances mentales… Ne loublie pas
!Pourquoi toujours vouloir blesser, faire du mal, détruire ?
Ce
n’est pas dans la nature de l’homme, ou du moins, je ne veux pas y croire…




Liberté

26122007

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Rire c’est risquer de paraître étourdi.
Pleurer c’est risquer de paraître sentimental.
Atteindre une autre personne c’est risquer l’intimité.
Laisser couler ses émotions c’est risquer de laisser paraître son vrai soi-même.
Parler de ses idées,de ses rêves devant les autres c’est risquer de les perdre.
Aimer c’est risquer de ne pas être aimé en retour.
Vivre c’est risquer de mourir.
Espérer c’est risquer le désespoir.
Essayer c’est risquer l’échec.

Cependant les risques doivent être pris.
Car le plus grand risque dans la vie c’est de ne rien risquer
L’individu qui ne risque rien ne fait rien, n’a rien, n’est rien : il a confisqué sa liberté, son amour
Seulement une personne qui ose prendre des risques est… LIBRE







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