26122007

 Ecrire des poèmes

Je me mets à écrire des poème à tout haleine
Pour cacher les peurs d’une vie au fond des mots de haine
Placer dans des rimes toutes ces choses futiles
En repensant aux paroles blessantes et inutiles

Mais aussi aux rêves que je voudrais voir réalisés
Ou écrire pour le plaisir de noirçir du papier
La nuit, le ciel sombre met de l’orde dans mes pensées
Etant seul à méditer à cette heure, je ne me sens plus bousculer

A la lueur de la nuit mon esprit enfin s’éveille
Et se consacre à maintes aventures ou merveilles
Une histoire pensée et rêver du début jusqu’à la fin
Se terminant dès que mes yeux s’ouvrent le matin




Écris ta vie …

26122007

 Ecris ta vie...

Ecris ta vie
Au crayon de bois

Repasse au Feutre
tes exploits

Et gomme
toutes tes deceptions,
tes souffrances et tes mauvais choix




Grand Corps Malade – Voyage en Train

26122007

 Grand Corps Malade - Les voyage en train

Je crois que les histoires d’amour c’est comme les voyages en train,
Et quand je vois tous ces voyageurs parfois j’aimerais en être un,
Pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare ?
Pourquoi tu crois qu’on flippe autant d’arriver en retard ?

Les trains démarrent souvent au moment où l’on s’y attend le moins,
Et l’histoire d’amour t’emporte sous l’oeil impuissant des témoins,
Les témoins c’est tes potes qui te disent au revoir sur le quai,
Ils regardent le train s’éloigner avec un sourire inquiet,

Toi aussi tu leur fais signe et t’imagines leurs commentaires,
Certains pensent que tu te plantes et que tu n’as pas les pieds sur terre,
Chacun y va de son pronostic sur la durée du voyage,
Pour la plupart le train va dérailler dès le premier orage.

Le grand amour change forcément ton comportement,
Dès le premier jour faut bien choisir ton compartiment,
Siège couloir ou contre la vitre il faut trouver la bonne place,
Tu choisis quoi, une love story de première ou de seconde classe ?

Dans les premiers kilomètres tu n’as de yeux que pour son visage,
Tu calcules pas derrière la fenêtre le défilé des paysages,
Tu te sens vivant, tu te sens léger, tu ne vois pas passer l’heure,
T’es tellement bien que t’as presque envie d’embrasser le contrôleur.

Mais la magie ne dure qu’un temps et ton histoire bat de l’aile,
Toi tu te dis que tu n’y es pour rien et que c’est sa faute à elle,
Le ronronnement du train te saoule et chaque virage t’écoeure,
Faut que tu te lèves que tu marches tu vas te dégourdir le coeur.

Et le train ralentit, c’est déjà la fin de ton histoire,
En plus t’es comme un con tes potes sont restés à l’autre gare,
Tu dis au revoir à celle que t’appelleras désormais ton ex,
Dans son agenda sur ton nom elle va passer un coup de tipex.

C’est vrai que les histoires d’amour c’est comme les voyages en train,
Et quand je vois tous ces voyageurs parfois j’aimerais en être un,
Pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare ?
Pourquoi tu crois qu’on flippe autant d’arriver en retard ?

Pour beaucoup la vie se résume à essayer de monter dans le train,
A connaître ce qu’est l’amour et se découvrir plein d’entrain,
Pour beaucoup l’objectif est d’arriver à la bonne heure,
Pour réussir son voyage et avoir accès au bonheur.

Il est facile de prendre un train encore faut-il prendre le bon,
Moi je suis monté dans deux trois rames mais c’était pas le bon wagon,
Car les trains sont capricieux et certains sont inaccessibles,
Et je ne crois pas tout le temps qu’avec la SNCF c’est possible.

Il y a ceux pour qui les trains sont toujours en grève,
Et leurs histoires d’amour n’existent que dans leurs rêves,
Et y a ceux qui foncent dans le premier train sans faire attention,
Mais forcément ils descendront déçus à la prochaine station.

Y a celles qui flippent de s’engager parce qu’elles sont trop émotives,
Pour elles c’est trop risqué de s’accrocher à la locomotive,
Et y a les aventuriers qu’enchaînent voyage sur voyage,
Dès qu’une histoire est terminée ils attaquent une autre page.

Moi après mon seul vrai voyage j’ai souffert pendant des mois,
On s’est quitté d’un commun accord mais elle était plus d’accord que moi,
Depuis je traîne sur le quai je regarde les trains au départ,
Y a des portes qui s’ouvrent mais dans une gare je me sens à part.

Il paraît que les voyages en train finissent mal en général,
Si pour toi c’est le cas accroche-toi et garde le moral,
Car une chose est certaine y aura toujours un terminus,
Maintenant tu es prévenu… la prochaine fois tu prendras le bus.




Grand Corps Malade – Rencontre

26122007

Grand Corps Malade - Rencontres 

C’était sur une grande route, je marchais là depuis des jours
Voire des semaines ou des mois, je marchais là depuis toujours
Une route pleine de virages, des trajectoires qui dévient
Un chemin un peu bizarre, un peu tordu comme la vie
Evidemment j’étais pas tout seul, j’avais envie de faire connaissance
Il y avait un tas de personnes et personne marchait dans le même sens
Alors je continuais tout droit mais un doute s’est installé
Je savais pas ce que je foutais là, encore moins où je devais aller

Mais en chemin au fil du temps j’ai fait des sacrées rencontres
Des trucs impressionants, faut absolument que je vous raconte
Ces personnages que j’ai croisé c’est pas vraiment des êtres humains
Tu peux parler avec eux mais jamais leur serrer la main

Tout d’abord sur mon parcours j’ai rencontré l’innocence
Un être doux, très gentil mais qui manque un peu d’expérience
On a marché un p’tit moment, moins longtemps que c’que j’aurais cru
J’ai rencontré d’autres éléments et l’innocence a disparue

Un moment sur mon chemin, j’ai rencontré le sport
Un mec physique, un peu grande gueule mais auprès de qui tu deviens fort
Pour des raisons techniques on a du se quitter c’était dur
Mais finalement c’est bien comme ça, puis le sport ça donne des courbatures

J’ai rencontré la poésie, elle avait un air bien prétentieux
Elle prétendait qu’avec les mots on pouvait traverser les cieux
Je lui ai dit je t’ai dejà croisée et franchement tu vaux pas l’coup
On m’a parlé de toi à l’école et t’avais l’air vraiment relou

Mais la poésie a insisté et m’a rattrapé sous d’autres formes
J’ai compris qu’elle était cool et qu’on pouvait braver ses normes
Je lui ai d’mandé tu penses qu’on peux vivre ensemble ? J’crois que je suis accroc
Elle m’a dit t’inquiêtes le monde appartient à ceux qui rêvent trop

Puis j’ai rencontré la détresse et franchement elle m’a saoulé
On a discuté vite fait mais rapidement je l’ai refoulée
Elle a plein de certitudes sous ses grands airs plein de tension
Mais vous savez quoi ? La détresse, elle a pas d’conversations

Un moment sur ma route j’ai rencontré l’amour
Je lui ai dit tient tu tombes bien, j’veux te parler depuis toujours
Dans l’absolu t’es une bonne idée mais dans les faits c’est un peu nul
Tu pars en couille une fois sur deux faudrait qu’tu r’travaille ta formule

L’amour m’a dit écoute petit ça fait des siècles que jefais mon taff
Alors tu me parles sur un autre ton si tu veux pas te manger des baffes
Moi je veux bien être gentille mais faut que chacun y mette du sien
Les humains ne font aucun effort et moi je suis pas un magicien

On s’est embrouillé un petit moment et c’est là que je me suis rendu compte
Que l’amour était sympa mais que quand même il se la raconte
Puis il m’a dit qu’il devait partir, il avait des rendez-vous par centaine
Que ce soir il devait diner chez sa de mi-soeur : la haine

Avant de partir j’ai pas bien compris, il m’a conseillé d’y croire toujours
Puis s’est éloigné sans s’retourner, c’était mes derniers mots d’amour
J’suis content de l’avoir connu, ça je l’ai bien réalisé
Et je sais qu’un de ces quatre on sera amené à se recroiser

Un peu plu stard sur mon chemin j’ai rencontré la tendresse
Ce qui reste de l’amour derrière les barrières que le temps dresse
Un peu plus tard sur mon chemin j’ai rencontré la nostalgie
La fiancée des bons souvenirs qu’on éclaire à la bougie

Assez tôt sur mon parcours j’avais rencontré l’amitié
Et jusqu’à c’jour, elle marche toujours à mes côtés
Avec elle je ma tape des barres et on connait pas la routine
Maintenant c’est sûr, l’amitié, c’est vraiment ma meilleure copine

J’ai rencontré l’avenir mais il est resté très mystérieux
Il avait la voix déformée et un masque sur les yeux
Pas moyen de mieux le connaitre, il m’a laissé aucune piste
Je sais pas à quoi il resemble mais au moins je sais qu’il existe

J’ai rencontré quelques peines, j’ai rencontré beaucoup de joie
C’est parfois une question de chance, souvent une histoire de choix
Je suis pas au bout de mes surprises, là dessus il y a aucun doute
Et tous les jours je continue d’apprendre les codes de ma route

C’était sur une grande route, je marchais là d’puis des jours
Voire des semaines ou des mois, je marchais là depuis toujours
Une route pleine de virage, des trajectoires qui dévient
Un chemin un peu bizarre, un peu tordu, un peu comme la vie.




Fêtes des mères

26122007

Je t'aime maman

Quoi de plus doux,
de plus aimant,
Que le coeur d’une maman ?
C’est toi
Qui m’a porté, m’a donné le jour
Balancé, caressé, cajolé

C’est toi
Qui depuis toujours
M’a chéri, m’a aimé, m’a bercé

C’est toi
Qui a séché mes larmes
Adouci mes peines

C’est toi
Qui m’a offert mes premières armes
Contre la vie et la déveine

C’est toi
Qui me supporte tout le temps
Qui me cède ce bonheur
Qui me fait sourire

C’est moi
A présent
Qui te rend cet honneur
Un peu, pour te réjouir

C’est pour toi
Sincèrement
Ce petit mot de mon cœur
Juste pour le plaisir

♥ Je t’aime maman ♥




Amour de vacances

26122007

Les amours de vacances

Rien qu’un doux sourire…
Mais en mon coeur, l’aube du rire.
Rien qu’un geste d’amour passioné…
Mais en mon âme, une douleur effacée.

Un mot, un geste, un sourire,
Et un horizon plus pur se dessine sur l’avenir.
L’amour, ce bien précieux,
Adoucit l’âme et repose le coeur.
Comme un sourire qui vient des cieux,
Avec l’empreinte du bonheur.




Le Diable incarné

26122007

Voici un poème qui nous révèle une petit bout de l’horreur que peut produire l’inceste.

Je dédie ce poème à toute ces victimes…Le Diable Incarné


La porte s’ouvrait souvent le soir
Il entrait sans un bruit dans ma chambre noire
Ma Maman si fatiguée dormait à poings fermés
Il savait me menacer pour ne pas l’éveiller.
Je sentais la terreur me tenailler, cachée sous ma vieille couverture
Je savais d’avance qu’elle serait ma torture
Mais il était si fou, si fort, si bestial,
Qu’à la moindre résistance, il m’aurait fait plus de mal.

Tant de fois, j’ai souhaité ne plus exister
Tant de fois, j’ai pleuré, supplier afin de faire tout cesser
J’ai même déformé mon corps grandissant
En espérant que cesse ces tourments incessants

Les années se sont succédées
J’ai appris à survivre, à être ainsi maltraitée
Moi qui était persuadée qu’un dieu ne pouvait exister
Je me suis mise à lui parler, et même quelques fois à prier

Au bout de treize années de sévices et de galères,
Après avoir connu la terreur, la faim et la misère
Mon appel a été entendu, la maladie l’a dévoré,
M’enlevant mon bourreau, ce Diable Incarné.

C’est alors que pour la première fois
Se sont mis à couler sur mes joues des larmes de joie
Ma vie d’enfant a été gâchée
Ma vie d’adulte ne fait que commencée.




Chien abandonné

26122007

Chien abandonné 

Il me reste peut-être un ou deux jours à vivre,

Personne n’est venu… Je sais, je vais mourir…

Dans ma tête de chien, y a tant de souvenirs

Et j’étais si heureux au temps où j’étais libre…

Je vous aimais depuis presqu’une vie entière,

Six ans, je m’en souviens, et c’était merveilleux…

Vous m’avez « balancé » à travers la portière

Et je n’ai pas compris. C’était peut-être un jeu…

Vous avez disparu au loin sur l’autoroute

Et je suis resté seul, me traînant au fossé,

Le cœur désespéré et l’esprit en déroute,

Gémissant de douleur sous ma patte cassée…

J’ai fini au refuge où j’attends couché

Que vous veniez me rechercher pour tout recommencer…

Et chaque jour, la nuit tout doucement envahi ma cage…

Je guette tristement à travers le grillage…

Je ne vous en veux pas. J’ai pour vous tant d’amour

Je ne comprends juste pas comment tout cela a pu se terminer…

Quoi qu’il arrive, n’ayez pas de remords,

Au bout de mon amour, je vous offre ma mort…

Vous pouvez à loisir vous dorer sur les plages,

J’entends venir quelqu’un…

Il vient d’ouvrir ma cage

Il tient un aiguille dans sa main




Le Monde

26122007

 Le monde

Ce monde est une comédie pour ceux qui pensent,

Une tragédie pour ceux qui sentent …




L’alcool au volant

25122007

 L'alcool au volant...

Un poème qui donne à réfléchir sur la conduite en état divresse... Surtout en ces périodes de fêtes. Faites attention !

Je suis allée à une soirée,
M
aman,

Tu m’avais dit de ne pas boire,
Mama
n,

Alors je n‘ai pas bu avant de conduire,
Mam
an,
Même si les autres m‘ont incitée, je n’ai pas bu,
Mam
an.
Je sais que tu as toujours raison.
Mama
n,

Maintenant, la fête est presque terminée,
Mam
an,

Quand je suis entrée dans mon auto,
Ma
man,

J’ai
cru que je rentrerais à la maison en vie, car je t’avais écouté
Mam
an,

Sobre, j’ai commencé à conduire,
Maman,

Et comme je sortais pour prendre la route, l’autre auto ne m’a pas vue,
Mam
an,

Elle
m’a frappé et maintenant je suis étendue sur le pavé,
Mam
an.

Je
suis couchée ici, en train de mourir,
M
aman,

Comment ceci pouvait m‘arriver à moi,
Mam
an ?

Je t
e jure que je n‘ai pas bu ! C‘était les autres,
Maman,

J’ai entendu le policier dire que l’autre garçon était saoul,
Mam
an,

Et maintenant, je suis celle qui paye !
Mama
n,

Quelqu‘un aurait dû lui dire, de ne pas conduire s‘il avait bu.
Mama
n,

Si seulement quelqu‘un lui avait dit,
maman,

Je serais encore vivante.
Mama
n,

S‘il-te-plait, ne pleure pas,
Maman,

Quand j’avais besoin de toi tu étais toujours là,
Maman,

J’ai une dernière question avant de te dire adieu,
Mama
n,

JE N’AI PAS BU, ALORS POURQUOI SUIS-JE CELLE QUI MEURT ?
Mam
an...







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